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Posted By États de Splendeur

CinqFM Studio
 

 

Aujourd'hui, à l'émission de radio de États de Splendeur, diffusée sur les ondes de radio centre-ville Montréal, une émission variée en cette nouvelle année lunaire 2012. Au menu: transport, le train en train de disparaître au Québec, à table, le terroir contre attaque. Exploration d'autres sujets reliés à l'économie locale et au sport patrimonial. À ne pas manquer, à 15 heures au 102,3 FM ou encore:

www.etatsdesplendeur.com/radio.htm

Bonne écoute!


 
Posted By États de Splendeur

Chemin de fer

 

 

Au grand dam de toute la population Gaspésienne, Via rail a décidé de laisser aller le chemin de fer de la Gaspésie à l'abandon. Un rapport de VIA lancé en septembre notait que les infrastructures ferroviaires étaient en état fonctionnel satisfaisant et que seul certains ponts et autres points avaient besoin d'infrastructure. Cependant un investissement de 93 millions de $ sur 5 ans a été demandé. S'il n'est pas reçu d'ici mars, VIA supprimera la route gaspésienne.

  C'est la Société de chemin de fer de la Gaspésie qui s'occupe des rails et du réseau, VIA ne fait qu'emprunter son réseau. Il s'agit d'une des routes ferroviaires les plus panoramiques du Québec. Mais c'est l'économie gaspésienne qui risque d'en souffrir le plus.

  Hier, plusieurs acteurs important de l'économie Gaspésienne se sont réunis pour expliquer la perte que représenterait la fin du train en Gaspésie. Plusieurs entreprises dépendent de ce réseau pour importer matériaux ou encore pour exporter. De plus, le secteur éolien en Gaspésie, dépend de ce mode de transport pour son fonctionnement. Il est dommage de voir le peu de priorité qui est accordé à la Gaspésie par la société d'état. Le réseau ferroviaire gaspésien dispose d'un achalandage respectable, et a permis à la SCFG de dégager des profits l'an passé.

Le train en Gaspésie, c'est: plus de 325 kilomètres de rail, 77 aiguillages, 139 passages à niveau et surtout: 93 ponts. Une infrastructure névralgique pour la région. Une mobilisation d'une cinquantaine de manifestants a eu lieu à New Carlisle, hier, pour réclamer la sauvegarde du train qui a tant servi, au long de son histoire, la Gaspésie comme d'autres régions. Le dossier est pour l'instant encore ouvert et il y a espoir en date du jour de mobiliser de la volonté politique pour garder ouvert ce chemin de fer. Souhaitons aux Gaspésiennes et aux Gaspésiens de pouvoir conserver ce morceau crucial de leur tissu régional.


 
Posted By États de Splendeur

Noma

assiette du restaurant "Noma"

 

 

 Il semble que la cuisine moléculaire ait perdu sa pole position dans les tendances culinaires mondiales actuelles. En effet, le focus maintenant est au retour à la cuisine du terroir. Si au tournant du millénaire, la cuisine du marché était à l'honneur et  favorisé l'essor d'innovations telle une nouvelle gastronomie québécoise composée de produits souvent sauvages ou uniques, elle a, lors de la deuxième moitié de la décennie précédente, cedé sa place à la cuisine moléculaire. Ferran Adrià et son restaurant El Bulli, fût sacré le meilleur cuisinier du monde en 2003; son établissement est unn  des hauts lieux de la gastronomie moléculaire catalane.

 Voilà que désormais, c'est la Scandinavie qui revient à l'attaque avec une cuisine d'avant-garde mais résolument du terroir. Rene Redzepi, du Dannemark, vient d'être sacré meilleur chef cuisinier du monde par le magazine Restaurant.

 Aux commandes de son restaurant de Copenhague "Noma", ce dernier à su se faire apprécier par le caractère téméraire et méticuleux de son travail. Il est connu pour aller lui même dans la forêt cueillir des denrées sauvages qui renferment tout le mystère du terroir en eux pour le chef qui sait le révéler. Chef Redzepi est donc devenu une autorité en la matière, amenant réellement des saveurs uniques et rares dans l'assiette des convives attentives.

  Ceci survient une dizaine d'années après que Daniel Vézina, chef du Laurie Raphaël, a effectué presque le même exercice, avec sa cuisine du terroir du Québec. Il s'inscrivait dans le courant de la popularisation des produits régionaux et du terroir du début des années 2000. Cet engouement s'est quelque peu estompé au profit de la nouveauté qu'était la cuisine moléculaire, cependant, ce récent développement au niveau de la gastronomie mondiale dresse la table pour que les chefs du Québec s'imposent dans cette discipline, pratiquée ici bien avant d'autres tables d'Amérique du Nord.

 À nous, donc, d'encourager et de redécouvrir ce patrimoine culinaire caché dans nos forêts, prés, lacs et rivières. Tant de potentiel réside encore dans ces aliments et épices uniques de nos forêts. Si exploités de manière intelligente et durable, elle peut être une source d'activité commerciale forestière des plus précieuses.


 

 

 
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